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12/02/2015

La Saint-Valentin, Par Daniel Zenner


Saint Valentin, priez pour moi et pardonnez moi à l’instant car cette chronique n’est pas destinée aux culs-pincés, grenouilles de bénitier, pisse-vinaigre, bigotes illuminées, coincés de la braguette, ascètes en tous genres, empêcheurs de jouir de tous bords, mangeurs exclusifs de graines germées mais plutôt aux amoureux de la vie, qui éprouvent de nets penchants pour les plaisirs bien terrestres et matérialistes, les compagnes et compagnons d’Aphrodite, les adeptes de l’œuvre de chair, les jouisseurs et les libertins, les galants passionnés et les ingénues lascives, les amants d’un jour et de toujours, les fins gourmets idolâtres du culte de Comus et de Bacchus. Oui, ma chronique est résolument coquine, peu sérieuse, offerte comme un joyeux cadeau aux amoureux de la vie. Et du point de vue désintéressé du sexe dit fort car comme le chantait si bien Polnareff "Je suis un homme, je suis un homme, quoi de plus naturel en somme…"



La Saint-Valentin, Par Daniel Zenner
"Ne nous voilons pas la fesse", disons le haut et clair : la Saint Valentin est la fête de l’amour. Et l’amour qu’est-ce que c’est ? C’est tout ce que chacun sait et ignore, espère et vit. En tous cas, l’amour c’est la plus belle chose qui puisse arriver. Pas besoin de longs discours ni de schémas explicatifs, car l’amour est à la portée de tous. Souvent excessif, quelquefois déraisonnable, puissant comme un volcan ou doux comme une heure de caresses. Devant l’amour, qui ne peut s’acheter, riches et pauvres sont égaux. L’état n’a pas encore trouvé le moyen de taxer et de réglementer - entre deux êtres qui s’aiment - une partie de jambes en l’air. C’est gratuit, c’est excellent pour le moral et la santé : on s’offre des endomorphines ! On se chatouille les hormones ! Ca décrasse les artères et ça met en appétit ! Alors citoyens du monde entier, faites l’amour et recommencez encore et encore ! J'ai toujours admiré Don Juan, amoureux fou, victime de son ardeur, dévoré par un feu ardent permanent, qui lui brûle les entrailles. Ce céladon, trousseur de jupons en pure dentelle de Calais bravait la peine de mort dix fois de suite, juste pour aller embrasser sa muse et amante. Dommage que l’histoire s’arrête toujours là, car la suite n’a jamais été écrite. Que se passait t’il donc dans la chambre circulaire du donjon que Don Juan avait escaladé au péril de sa vie ? A quels jeux s’adonnait ce séducteur et sa conquête à la lumière d’une chandelle ? Ils jouaient probablement aux cartes, car à cette époque il n’y avait pas de télé.

Chère lectrice, cher lecteur, allons à l’essentiel, car de la table au lit, il n’y a souvent qu’un pas. Je vous épargnerai donc dans cette chronique, l’histoire du Saint, car celle-ci repose sur moultes légendes, de l’Antiquité Grecque (mariage de Zeus et Héra) à l’amour courtois en vogue au Moyen Age, en passant par "Les Lupercales", fête Romaine en hommage à Lupercus, Dieu de la fertilité. La Saint Valentin, fêtée dans presque dans tous les pays, se perd dans les limbes des fêtes païennes assimilées par la plupart des religions. Halte aux fantasmes des orgies Romaines ! Car les matrones n’étaient que rarement invitées aux agapes. Les plaisirs de chair étaient donnés par des esclaves, qui trouvaient en ces partouzes, un moyen de s’affranchir. Sous Louis XV, les soupers galants si célèbres sont restés dans les annales, car la fête était autant dans les assiettes que sous la table. Ces libertins forcenés ne s’embarrassaient point de convenances et l’histoire regorge de récits croustillants.
La Saint-Valentin, Par Daniel Zenner

Saint Valentin : la chair et la chère chère ?

Au risque de passer pour un rustre, je ne manifeste aucun égard envers ma dulcinée le jour de la Saint Valentin. Elle le sait et ne m’en tient plus rigueur. Je ne culpabilise plus car je n’ai pas le cadeau obligatoire. La Saint Valentin, ça devrait se fêter tous les jours…

Je déteste les conventions, les obligations morales sans fondements. On fête à coup de tartes à la crème et de billet de banque ces moments imposés, soutenus et béni par la société de consommation. Car l’affaire est juteuse. Les joailliers et marchands de bagues et colliers se frottent les mains. Les producteurs Hollandais de roses rouges produites à grand coup de molécules chimiques et de gaz en plein hiver sont prêts pour le jour J. Les vendeurs d’objets inutiles et de pacotilles par correspondance sont aux aguets, les tenancières des boutiques cadeaux sous néon, installées dans les galeries marchandes sont aux anges et les queues se forment devant les vitrines des lingeries en tous genres. C’est la grande braderie des porte-jarretelles, des soutiens-seins, des bas coutures, des dessous chics, des dessous chocs.

Allez sur le Net et tapez le sacro saint nom du Saint, c’est incroyable ce qui existe pour les amoureux : des sex-toys et autres accessoires, aux chocolats bon marché en passant pas les sushis aphrodisiaques livrés par correspondance. Mieux : je viens de recevoir ce matin via ma boite aux lettres, une pub d’une grande enseigne de distribution "Les prix bas" Saint Valentin. A découvrir : de superbes idées pour réussir un souper intime comme "La crème forestière aux foies de volaille" transformée en Belgique, moulée en forme de cœur. Le problème est que cette charcuterie traditionnelle (présentée comme cela dans la pub) doit peser au moins 1.5kg. Si l’on veut jouir de la belle présentation en forme de cœur, faut acheter l’ensemble de ce truc apparemment comestible et probablement trouver d’autres utilisations à ce type de nourriture industrielle (10.95 € le kg quand même) Dans la série on trouve : le "Pâté du chef" à 11.50€ et plus original et curieux : le "Pâté aux pommes d’amour" Juste en dessous : la saucisse de viande transformée en Allemagne. Tirez-en les conclusions que vous pourrez !

La Saint-Valentin, Par Daniel Zenner
Pour suivre : "Cœur décor sucre avec inscription St Valentin ou je t’aime" (2.50€) ; des "Têtes chocolat standard avec fourrage cerise 840 g soit 2.37€ le kg" ; un machin glacé : "Cœur Nous Deux" 320ml soit 12.34€ le kg et la cerise sur le gâteau : "Une rose stabilisée coloris rouge 9.90€ l’unité" m’expliquera qui voudra !

Mais, chères clientes, je vous livre un scoop, car dans ces magasins marchand de rêves, du 07 au 11 février, UNE ROSE OFFERTE* (*à toutes les femmes lors du passage en caisse le samedi 11 février)
Alors Mesdames, allez-y de ma part ! Achetez une boite d’allumettes, passez en caisse et prenez la rose, c’est toujours ça de gagné.

Chérie, ce soir c’est la Saint Valentin. T’as pas le choix, c’est marqué sur le calendrier. Pas de migraine ce soir mon amour. T’as eu la rose rouge et le string. Depuis quinze jours, je m’entraîne à réaliser ce foie gras poêlé à la mangue sur émincé d’endives au vinaigre de Xérès. Et ce satané foie qui rétrécit pitoyablement dans une marre de graisse jaune qui ne cesse d’augmenter ! Chérie, ce soir, et malgré tes problèmes de lourdeur d’estomac, tu passeras…à la casserole !

Jeu de pieds et de mains, jeu de coquin, petit tour dans les cuisines

Je dînais dans une table étoilée. A la table voisine, un monsieur aux cheveux grisonnants, la soixantaine, soupait avec une jouvencelle trois fois moins âgée que lui, jupe courte et bas noirs. Pendant tous le repas : rire, sourires, jeu de pieds et de mains. Quel bonheur de les voir ainsi ! Au moment du dessert, le Maitre d’hôtel – qui observait aussi les scènes depuis son office - demande au monsieur s’il désire la carte des desserts. Le gourmand lui répond "Pas la peine, mon dessert est en face de moi !" De loin j’entendais l’équipe de salle se gausser derrière les paravents. Rires…

La Saint Valentin est avec la fête des mères un jour béni pour les restaurateurs (Tiens donc, deux fêtes dédiées aux femmes…) Et c’est tant mieux. Beaucoup ne propose ce jour qu’un seul menu, car ils sont certains d’afficher complet, et même souvent de réaliser un double, voire un triple service. Je connais quelques maisons qui proposent la Saint Valentin sur trois jours, histoire de contenter tous les tourtereaux adepte de la cuisine du chef. Tout le monde y trouve son compte.
Merveilleux métier que celui de cuisinier, il dispense du plaisir et le chef propose toujours …sa surprise ! Que d’intrigues et d’aventures entre les fourneaux et la salle. Que de mariages entre la plongeuse et le commis, la femme de chambre et le serveur, la chef de rang et le chef de partie !
En cette soirée bénie pour les amoureux, après la table, le lit. Sauf pour l’équipe de l’hôtel-restaurant, qui n’a plus trop le cœur et l’énergie, après un rude service, à élaborer un projet galipette et à étudier et mettre en pratique de nouvelles positions. Les gens qui vous régalent ce soir là ont encore donné le meilleur d’eux-mêmes !

La Saint-Valentin, Par Daniel Zenner
Pour la Saint Valentin, offrez à votre moitié un livre, car les dessous, ça coûte cher, on grossit et ça s’use.

Ma sélection :

"La cuisine des amoureux", par Anne-Marie Royer-Pantin, Edition Liber
"Le guide des aphrodisiaques" par Jean Louis Degaudenzi, Edition Blanche
"Erotica universalis" et "1000 dessous" par Gérard Néret, Edition Taschen
"La table chaude" par Nestor Jean, Editions Hors Commerce : une pure œuvre littéraire culinaire-érotique qui m’a été offerte le 30 juillet 2004 par Alain, conservateur du musée de l’Erotisme à Paris, un lieu sensuel pour une visite instructive, belle, libre et érotique à travers l’histoire de la sexualité. Un havre de paix et de culture dans « Pigalle » quartier qui a vendu et perdu son âme.

Glossaire des termes de cuisine revisités pour tous mes amis cuisiniers - Copyright Daniel Zenner

Abaisser : Etendre une pâte au rouleau.
Ce morceau de pâte prend alors le nom d’ "abaisse", et nom pas d’ "abbesse". Se moquer de l’apprenti boutonneux et profiter de la "bonne pâte"

Appareil : Mélange de diverses denrées. Le meilleur est toujours le plus simple.

Attelet : Tige en argent surmontée d’un emblème ou de figurines, utilisée dans l’ancienne cuisine pour piquer diverses préparations - ou sa curiosité - un peu comme une brochette.

Bain-marie : Procédé consistant à maintenir au chaud ou à monter en température une préparation donnée en lui trempant le cul (de poule) dans un récipient plus chaud. Mettre Marie au bain.

Barder : Recouvrir d’une bande de lard gras, diverses pièces de viandes ou de charcuteries. Pour la Saint Valentin, ça va barder chérie !

Beurre en pommade : Beurre ramolli, à la température ambiante, d’une consistance voisine de la vaseline. A utiliser avec parcimonie ou une autre, si elle n’est pas là.

Bouquet garni : Mélange d’herbes aromatiques classiques, nouées par une ficelle et mise dans divers fonds de sauces afin de les parfumer. Expression utilisé par le chef de partie surprenant sa femme dans les bras du chef du rang détesté. Il s’écrie alors : "Ca alors, c’est le bouquet ! "

Brider : Traverser de part en part une volaille avec une ficelle et l’aide d’une aiguille appelée à juste titre "aiguille à brider". Par extension : se retenir dans ses élans amoureux.

Caisse : Grande plaque à génoise, ou ancienne façon de présenter divers mets de choix. Moyen utilisé par les anciens chefs de cuisine pour fuir la dure réalité de leur travail quotidien ou un dépit amoureux: "avoir sa caisse"

Chinois : Passoire métallique de forme conique. Passer au chinois : se débarrasser d’une conquête devenue gênante en la précipitant dans les bras du barman d’origine asiatique.

Chiqueter : Taillader le pourtour d’une pâte, avant cuisson pour lui imprimer un décor. Se dit aussi en cuisine d’un apprenti qui fait le malin (il fait son chiquet)

Clarifier : Rendre limpide un liquide ou séparer les blancs des jaunes. Avertir son amant ou sa maîtresse de la fin de la relation.

Clouter : Piquer des chairs de petits bâtonnets de truffes, de langue fumée ou de lardons. Cette technique est aujourd’hui utilisée sous le nom de Piercing par différents groupes ethniques. Le cloutage des tétons ou du clitoris n’est pas rare.

Concasser : Casser grossièrement. Gros con cassé, habituellement macho.

Contiser : Introduire de petites lames de truffes dans diverses chairs. Technique sado-maso utilisée dans les milieux aisés.

Croustillant : Texture fine et craquante sur divers mets.
Histoire croustillante : récit détaillé des aventures amoureuses du chef, raconté à la brigade de cuisine le lendemain du jour de congé, dans le but de l’épater et d’affirmer sa supériorité.

Couverture : Chocolat peu sucré et riche en beurre de cacao. Accessoire chauffant utilisé dans les ébats amoureux.

Déglacer : Versez un liquide dans le fond d’une poêle, après cuisson des aliments, pour en dissoudre les sucs. Essayer de faire rire le patron le jour de paie.

Dégorger : Laisser reposer un aliment dans de l’eau froide pendant plus ou moins longtemps. Action de ne plus pouvoir se retenir.

Dépouiller : Retirer les impuretés d’une sauce ou d’un fond flottant à sa surface. Déshabiller sa maitresse prestement.

Dessécher : Ôter l’excédant d’eau dans une préparation en la laissant sur le coin du feu.
Façon de parler de son gosier, après un dur service, pour obtenir une bière.

Détendre : Allonger d’un liquide une préparation ou une sauce. Masser langoureusement.

Dorer : Etaler au pinceau, sur diverses préparations, un mélange de jaunes d’œufs, d’eau ou de lait. Raconter ses exploits amoureux à la brigade lors de son retour des vacances d’été.

Enrober : Recouvrir un aliment de différentes matières. Redonner sa robe à sa maitresse en petite culotte.

Essences : Fonds réduits à saveur très prononcée.
Subtiles parfums sauvages, musqués et enivrants que diffusent naturellement certaines serveuses après la fin de service de la fête de la Saint Valentin.

Etamine : Passoire très fine, la plupart du temps en tissu serré et servant à épurer les sauces. A défaut vous pouvez toujours utiliser un bas en fine résille.

Fixer au repère : Fixer un socle sur un plat au moyen d’une pâte faite de farine et d’eau.
Regardez longuement la nouvelle femme de ménage en évaluant ses chances de la mettre dans son lit.

Foncer : Graisser ou garnir un moule de pâte.
Prendre son courage à deux mains pour déclarer sa flamme à la seconde de cuisine.

Fond : Base d’un jus ou d’une sauce.
Se dit d’une personne attentive, qui malgré ses coups de gueule reste gentille dans le fond.

Fraiser : Ecraser une pâte avec la paume de la main pour la rendre malléable.
Garnir un gâteau de fraises, à Vienne, le jour du 14 février.

Fumet : Fond succulent de gibiers ou poissons.
Ce mot s’emploie aussi par les collectionneurs de petites culottes usagées pour apprécier les différents parfums, évaluer l’âge des porteuses ou encore définir le tempérament amoureux de ces dernières.

Glacer : Passer un plat ou un dessert sous la salamandre pour lui donner de la couleur.
Glacer sa belle mère : Parler avec elle des problèmes sexuels de sa fille.

Habiller : Plumer, vider et apprêter une volaille.
Inviter les poules à se vêtir après l’amour.

Julienne : Façons de tailler des denrées en petits bâtonnets réguliers.
Poisson d’eau de mer ressemblant à une morue.

Masquer : Recouvrir d’une légère couche de sauce un entremet ou un plat cuisiné.
Mettre sur la tête de sa compagne un masque, pour passer inaperçu dans les soirées libertines ou mondaines.

Mortifier : Laissez vieillir, rassir.
Battre vivement les chairs au fouet ou à la spatule. Réservé aux sados-masos.

Napper : Recouvrir un met d’une substance fine et parfumée pour le terminer.
Mettre une belle nappe afin de préparer au mieux un repas coquin.

Nonettes : Sortes de pains d’épices fourrés à la confiture d’orange.
Sortes de bonnes sœurs bonnes à fourrer.

Paner à l’anglaise : Enduire successivement une denrée de farine, d’œufs battus puis de chapelure. Par extension : filer à l’anglaise : partir précipitamment avant d’être surpris par le mari de sa maîtresse.

Parer : Débarrasser la ou les pièces de leurs éléments inutiles.
Par exemple : parer Charlotte avant de la passer à la casserole.

Pincer : Imprimer un décor sur le bord d’une tarte à l’aide d’une pince spéciale.
Stimuler sa partenaire en serrant entre deux doigts ses tétons excités.

Pincer : Saisir rapidement une viande ou un légume.
Déléguer à un autre le fait d’exciter sa compagne. Par extension : en pincer pour la fille des patrons.

Piquer : Faire de petits trous dans une abaisse de pâte avant de disposer la garniture. S’occuper des petits trous d’une abbesse en ayant eu soin auparavant, d’enlever la garniture.

Pocher : Cuire délicatement sans bouillir.
Pocher l’œil du commis, par un coup de poing précis, après qu’il vous a fait bouillir de rage en mettant la main aux fesses de votre serveuse préférée.

Pousser : Se dit d’une pâte qui gonfle sous l’action de la levure.
Se dit de la cinquième patte qui gonfle sous l’action des caresses.

Religieuse : Chou à la crème surmonté d’un autre plus petit.
Spécialité gourmande appréciée par les prêtres dans les couvents.

Revenir : Rissoler une viande avant de la mouiller.
Caresser Anne Charlotte afin qu’elle mouille : elle n’en reviendra pas.

Sacristains : Petits gâteaux fabriqués avec de la pâte feuilletée.
Homme sage et très raisonnable, peu enclin aux joies de l’amour physique.

Saisir : Dorer rapidement à feu vif.
S’emparer rapidement de Marie-Sophie, et la faire tenir par deux employés du Gaz.

Salpicon : Aliments divers détaillés en gros dés.
Insulte utilisée en cuisine pour désigner un p’tit con : espèce de salpicon.

Sangler : Rafraîchir très rapidement une substance en l’immergeant dans de la glace pilée mêlée de sel. Attacher solidement Madame à la barre du lit.

Sauter : Faire dorer au beurre un aliment avant de le mouiller.
Pratiquer le coït avec une partenaire d’un jour.

Singer : Soupoudrer de farine.
Faire le con devant le fourneau et se faire engueuler par le commis.

Torchon : Accessoire indispensable de la panoplie du cuisinier.
"Un cuisinier sans torchon, c’est comme une pute sans cul" me disait mon vieux chef de cuisine.

Travailler : Battre une substance, un liquide ou une pâte.
Harceler sa serveuse préférée en utilisant divers subterfuges, afin qu’elle cède à vos désirs.

Tremper : Imbiber ou enrober.
Se dit d’une cliente trop excitée ayant laissée une auréole sur son siège : "Elle était toute trempée", s’exclama le maître d’hôtel.

Trousser : Ficeler les membres d’une volaille. Attachez les pieds et les mains de votre chérie aux pieds du lit, afin de la trousser tranquillement.

Vanner : Remuer un liquide à l’aide d’un fouet pour le faire refroidir plus rapidement. Raconter trop de blagues au chef et l’énerver : arrête tes vannes.


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